DANGERS POUR L'EMPLOI

Publié le 19 Septembre 2012

 

        Des rumeurs, des bruits de couloirs, des réunions sans les représentants du personnel font état d’un déficit d’un million quatre cent mille €uros pour l’année 2011 et de la suppression d’une vingtaine de postes.

        La faute au personnel qui est trop nombreux, qui coûte trop cher,...

        Pourtant les dépenses en personnel non médical stagnent, le nombre d’emplois diminue depuis 2005. Cette année là, le bilan social faisait état de 803 agents, nous ne sommes plus que 761 en 2010. Pourtant l’activité de l’établissement a bien augmenté depuis obligeant la réfection des logements de la direction et l’appel à l’intérim pour suppléer les chirurgiens en poste.

        Le sous-effectif permanent est source de surmenage, de fatigue entraînant une hausse conséquente des accidents de travail et de leur gravité.

        Le sous-effectif est compensé en partie par le recours aux contrats de très courtes durées, aux heures supplémentaires et à l’intérim.

        La tarification à l’activité est la cause du sous financement de notre établissement, financement aléatoire lié à notre activité et à son recensement. Il est devenu impossible de connaître les moyens budgétaires pour l’avenir. Il est devenu impossible de faire une prévision fiable des investissements. D’ailleurs la direction a fait le choix de louer des Algécos© plutôt que d’investir dans des bâtiments éco-durables.

        Le développement des contrats de très courte durée s’inscrit dans cette logique, les ressources de l’hôpital précarisées entraînent la multiplication des emplois précaires.

        La communauté hospitalière avec Toulon permet les regroupements, notamment des services de logistique et de supports des activités de soins, fragilisant ainsi les lieux de travail.

        Notre syndicat appelle les agents à ne pas subir, il n’y a pas de fatalité à supporter cette précarité.

Rédigé par cgt

Publié dans #ACTUALITES

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